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8 œuvre à ne pas manquer au Musée Reina Sofia

8 œuvre à ne pas manquer au Musée Reina Sofia

De Guernica de Picasso à Cartes et dés de Georges Braque, Musement partage avec vous huit œuvres inoubliables du Musée Reina Sofia de Madrid.

Le Musée national Reina Sofía de Madrid abrite plusieurs chefs-d’œuvre de l’art moderne. En voici huit qu’il ne faut absolument pas manquer.

1. Guernica, Pablo Picasso, 1937

L’une des œuvres les plus emblématiques du brillant peintre espagnol, ce tableau aux nuances de gris, de blanc et de noir représente une tragédie de la guerre civile espagnole: le bombardement de la petite ville éponyme dans le nord de l’Espagne. Ses dimensions, près de 8 mètres de long, ainsi que l’absence de couleur, en font un tableau vraiment bouleversant.

2. La table du musicien, Juan Gris, 1926

Cette œuvre, représentative de la prédilection de l’artiste pour les instruments de musique et les objets de ce genre, est une splendide peinture à l’huile qui invite à la contemplation. Juan Gris est l’un des maîtres du cubisme, et le musée Reina Sofia abrite plusieurs de ses œuvres.

3. Visage du Grand Masturbateur, Salvador Dalí, 1929

Ce tableau se caractérise par des formes tordues et évocatrices au milieu d’un paysage désolé à l’horizon clair, emblématique de Dalí. Il l’a peint pendant ses premiers jours avec Gala, celle qui deviendra sa nouvelle et inconditionnelle muse pour le reste de sa vie. Le tableau montre comment l’artiste s’est représenté à plusieurs reprises, dans des scènes qui se déroulent simultanément, alors que tout tourne autour d’un rocher particulier du Cap de Creus dans lequel il pensait avoir deviné son visage.

4. Blau amb quatre barres roges, Antoni Tàpies, 1966

Cette œuvre, conçue par l’un des artistes catalans les plus remarquables, représentant de l’informalisme, est un reflet fidèle du style particulier qui le caractérise. Dans ce tableau, Tàpies a joué avec les textures et les matériaux, parfois improvisés, dans une palette de couleurs qui transmet constamment une certaine sérénité. Il n’a pas hésité à utiliser des matériaux pauvres, voire des déchets, leur donnant une nouvelle vie qui dépasse les styles et les concepts, mélangeant techniques et textures, pour créer son propre caractère particulier.

5. Cartes et dés, Georges Braque, 1914

Le cubisme a la capacité de capturer ses spectateurs, de les faire voyager à travers ses formes parfois improbables. Ce tableau a la particularité d’avoir été peint juste avant le début de la première guerre mondiale, lorsque Braque et Picasso suivaient, artistiquement, des chemins très similaires. Après la guerre, les deux artistes ont évolué vers des voies différentes. Dans cette œuvre, où tout ce qui est représenté tourne autour du monde des jeux de hasard, des volumes d’une grande complexité sont montrés, y compris l’utilisation de différents matériaux que l’artiste a employés à la recherche de cet effet qui séduit le spectateur.

6. Totalisateur, Francis Picabia, 1922

Cet artiste multidisciplinaire a voyagé de l’impressionnisme au surréalisme, en passant par le cubisme, le dadaïsme et le fascinant mouvement Dada. Dans cette œuvre, Picabia joue avec l’abstraction géométrique, peaufinant son style jusqu’à ce qu’il atteigne cette particularité qui fait de lui un artiste si apprécié. Dans cette pièce, il nous parle à travers un langage formel, tiré de la mécanique et de la machinerie, sans laisser de côté le symbolisme sexuel.

7. Peinture (Escargot, femme, fleur, étoile), Joan Miró, 1934

Dans cette toile, l’artiste révèle son état émotionnel à travers des figures grotesques et une certaine monstruosité. Il s’inquiète de l’époque convulsive de l’Europe, transmettant l’angoisse au premier regard. L’œuvre de Miró, autrefois marquée par la naïveté, la lumière et l’enfantillage, a changé de chromatisme mais reste l’une des œuvres les plus exceptionnelles de l’artiste, pleine de lyrisme.

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⭕ by Francis Picabia #Totalisateur

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8. Contre le fonctionnalisme idéaliste. Le fonctionnement symbolique-physique matérialiste, Brassaï, 1933

Cette photographie, positionnée en gélatino-bromure d’argent, montre un instant capturé par le photographe hongrois. Son travail tente d’immortaliser la beauté d’un point de vue distinct. Dans ce cas, l’image peut inspirer différentes interprétations, chacune étant marquée par un titre réfléchi et pragmatique.

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